- Zem, de Laurent Gaudé, Edition Actes Sud
- Meursault contre-enquête de Kamel Daoud, Editions Folio
- Un jour sans femme, de Laetitia Colombani, Editions Iconoclaste
- Le berger d’Alep, de Stéphanie, Perez, Editions Récamier
- Vers la beauté, de David Foenkinos, Editions Gallimard
Notre « Coup de cœur » de l’après-midi revint à :
« Un jour sans femme, de Laetitia Colombani »
Présenté par Marie-Jo Ventura »
Laetitia Colombani est une réalisatrice, actrice, scénariste et écrivaine française née en 1976 à Bordeaux. Elle écrit et réalise des courts-métrages, puis deux longs-métrages : "À la folie... pas du tout" (2002) et « Mes stars et moi" (2008). Son premier roman "La tresse" paraît chez Grasset en mai 2017 s'est vendu à un million d'exemplaires en France et a été traduit en trente-cinq langues. En 2021, elle joue, au théâtre Édouard-VII, dans une pièce qu'elle a écrite, "Le Jour du Kiwi".
Bibliographie (entre autres) : La tresse (2017)- Les Victorieuses (2019) – Le Cerf-Volant (2021) –
Un jour sans femme (2026).
La cause et le combat des femmes à travers le monde : Quatre femmes qui ne se connaissent pas, qui vivent aux quatre coins du monde mais luttent pour le même objectif.
Katla, étudiante islandaise, ravagée par le meurtre par son petit ami, de sa sœur de cœur avec laquelle elle a tout partagé depuis les bancs de l'école. Écrasée de rage, de douleur, elle décide d'en tirer l'énergie pour organiser une grève des femmes mondiale un 8 mars.
Michiko, employée japonaise, enceinte de son premier enfant, harcelée au travail par sa hiérarchie, placardisée, humiliée car elle a osé être enceinte sans en demander l'autorisation.
Hawa, médecin urgentiste à Bobigny, sénégalaise, fait une dépression accompagnée d'un burn-out. Elle rentre chez elle, dans un village près de Dakar et se retrouve confrontée à l'horreur de l'excision chez une toute petite fille qui a failli en mourir, ce qui fait remonter un trauma enfoui.
Ana Maria, ouvrière du textile dans une maquiladora, ces usines qui assemblent à bas coût des produits à l'exportation est exploitée, sous-payée, épuisée. Elle a la charge de sa mère et de sa fille qui a été envoyée en prison pour 30 ans, alors qu'elle avait 17 ans, pour une fausse couche assimilée, comme l'avortement, à un meurtre aggravé.
Danny MOLLET – 05-06-2026